Une chanson triste, une perspective plaisante, un million de texto, au moins une année entière au téléphone, un kilo de lettre, une boite mail pleine à craquer, 3 cafés par jours, des heures interminables sur msn à rêver du jour où on se retrouverais et on pourrais tout se dire sauf "tu me manques", un transfert de fichier rentabilisé par des centaines de photos exclusives, des chansons partagées pour des humeures souvant sombre, 800kilomètres, 3h de train, un sourire, quelques instants avec toi à Paris.
Des (inter)minables soirées à t'attendre, dans l'espoir de me retourner dans mes draps et de t'y retrouver, des excursions où tu aurais trouver ta place. Des accord de guitare que tu te serait appropriés avec talent, des cheuveux qui tombent, des chansons, toujours des chansons, des idoles, des posters, des rêves, mille rêves,, des draps violets, des scènarios simples pourtant, des messages à peu près toujours pareil, des temoins, des aventures extra-conjugales plus ou moins serieuses, des jalousies, de l'espoir, beaucoup d'espoir, des rues, des trains, des autres, des gares, des larmes, des mal de ventre, des fous rires, des nuages dans le ventre, de l'espoir, toujours de l'espoir, des chansons, des guitares, des pianos, des saxophones, des orchestres à mille cordes pour jouer notre passion, des flammes ardentes, de la sueure, un souffle, un sursaut, je m'endors, tu rit silencieusement...
On dirais pourtant qu'il n'y a pas de place pour nous ici...