Tu danses, tu danses, tu cries, tu hurles, tu joues, tu cours, tu ris, tu pleures, tu soupires, tu parles, parfois tu ne dis rien, tu joues alors pour passer le temps, tu travailles, tu restes là allongée pendant des heures et tu rêves, tu regardes partout, tu cherches, tu trouves parfois, tu bois, tu marches, avec cette allure si desinvolte et rassurante à la fois, tu marches vite parce que tu es en retard, comme toujours...alors tu cours, et tu balayes ton chemin des yeux pour ne rien rater.
J'ai envie de parler de toi tout le temps, à tout le monde, et alors? Je suis sure que ça te flatte.
Et puis ça faisait longtemps, que je ne m'étais pas lacher sur mon clavier à ton sujet.
toi, mon sujet preferé.
Maintenant que tu es dans mon quotidien, que tous les jours ou presque j'ai droit à tes baisers et tes caresses, tes "je t'aime" chuchotés, et tout le reste qui ne regarde que nous.
Et il y a ces cauchemards, que je fais trop souvent, et toi d'un seul regard tu les effaces et me rassures.
Je t'admire, je t'admire d'être aussi forte et aussi determinée, parce que tu ne te laisses pas gagner par tes peur et tes doutes, et que tu continues de vouer une passion sans limites à ces guitares malgré tes parents qui prefereraient que tu les laisses dans un coin.
Non, toi, tu continues de jouer, seule contre le monde entier peu importe ce que n'importe qui peut te dire, tu continues de jouer. Pour ça, au moins, je t'admire. Et j'envie ta rigeur, et ton courage.
Alors tu danses, en équilibre sur tes fines jambes comme si le sol n'était pas un endroit sur pour poser ses pieds, tu marches avec precaution, et tu tapes tes ongles sur la table, tu tapes sur les cuisses, tes mains l'une contre l'autre et tu imagine une batterie sous tes index tendus en pincant tes lèvres. Et tu bouges la tête dans tous les sens, là on dirait que tu es perdue, mais en fait non, tu aimes juste le faire croire...et tu aimes ça...
et moi aussi.




